Léa Rivera-Hadjes

Val-de-Marne / Île-de-France

Parcours et démarche artistique

BIO /
Léa Rivera Hadjes (1990) vis à l’Haÿ les Roses (94) et travaille à l’atelier Les Grandes Serres de Pantin (93), membre du collectif Diamètre 15 résidant aux Grandes Serres.

Elle intègre l’Atelier des Beaux Arts de la ville de Paris centre Glacière en 2010.
Un an plus tard, elle est reçue à l’École Nationale Supérieure des Beaux Arts de Paris (ENSBA) et obtient son diplôme (DNSAP) en Juin 2016.
Cette même année, elle participe à la première exposition des jeunes artistes invités au Musée d’Orsay, Kitch ou pas Kitch.
Par la suite, son film documentaire expérimental, mémoire de fin d’études, (premier mémoire filmique soutenu à l’ENSBA) « Les Métalepses de Tex Avery », une ode au génie du cartooniste, est présenté en 2016 aux Beaux Arts de Paris et en 2017 au festival documentaire de l’ENSBA.

Depuis, Léa Rivera Hadjes participe à de nombreuses expositions collectives, dont notamment DIPLORAMA à l’ECAM (Kremlin Bicêtre) en 2018 avec Laure Tiberghien, et SCRATCH par Edition Cimaise, en 2019…
En automne 2019, elle est invitée à la résidence artistique du XIVème arr. de Paris l’EXPO aux jeunes artistes.
En 2020, elle est sélectionnée pour une résidence d’été de l’OPENBACH Galerie et y expose en Septembre.
En 2021 elle participe à l’exposition collective FRONTIÈRES, organisée par Les Nouveaux Collectionneurs à l’Espace Voltaire ainsi qu’a Expo 4, à la Galerie du Montparnasse . Son premier Solo Show à eu lieu en septembre 2021 à We Art From Paris, Paris Ier.

Projets à venir :

- 18ème Biennale d’art contemporain de Champigny-sur-Marne (94), janvier 2022
- LE DRIVE, exposition collective aux Grandes Serres de Pantin (93), mars 2022


DÉMARCHE ARTISTIQUE /

Les trajets quotidiens, le déplacement de nos corps et la chorégraphie presque involontaire que nous effectuons chaque jour dans l’espace urbain sont actuellement mes moteurs de recherches plastiques.
En arpentant les rues, attendant un bus, un train, conduisant une voiture, se laissant porter par des escalators, en courant pour arriver à l’heure… Ces instants répétitifs s’accumulent, se superposent, se confondent parfois, ils sont pourtant tous uniques. J’aime y déceler des détails inattendus, de la beauté simple, une forme de poésie, d’échappatoire. Quand nous habitons ces « inter-espaces », pendant un « inter-temps », nous traversons une panoplie d’émotions, sociales, introspectives, parfois des sentiments d’agacements, de tristesse, d’antipathie ou d’empathie mais aussi de joies , d’humour, de partage.... Ces fragments de nos vies sont riches en sensations, lumineuses, sonores, de mouvements, de vitesse, choisies ou subies, elles sont bien là et animent nos trajets.
Presque rituellement, pendant mes migration pendulaire, je glane des images et des sons. Cette matière première capturée sur le terrain me permet d’alimenter mon travail plastique à l’atelier et de créer des œuvres multiples. J’utilise principalement des techniques d’impressions, comme la gravure et l’alugraphie et réalise des installations dans lesquelles je met en scène des estampes imprimées sur divers matériaux: papier, plastiques, bâches, plexis, bois et métal…Pour mes installations je m’inspire beaucoup de mobiliers urbains : des panneaux d’affichages et enseignes lumineuses, des éléments de trains, voitures et autres transports.



Léa Rivera Hadjes

Expositions et résidences passées

05-02-2022 - Maison des arts plastiques de Champigny - Exposition collective

Lieu de retrait des œuvres de l’artiste

Dans son atelier